Paradoxes modernes

 

Bébé papillon
Bébé papillon

Paradoxes modernes

Quelques paradoxes de notre vie moderne que nous devrions résoudre pour les générations futures. J’ai trouvé dans mes archives ces lignes que j’ai retracées et qui semblent être une traduction/adaptation libre d’un texte du Dr Moorehead et je vous les offre pour votre réflexion.

 

Bébé escargot
Bébé escargot

Aujourd’hui nos maisons sont plus grosses, mais nos familles plus petites.

Nous avons plus de facilités, mais moins de temps.

Nous avons plus d’éducation, mais moins le sens de la réalité.

Nous avons plus de connaissances, mais moins de jugement.

Nous avons plus d’experts, mais aussi plus de problèmes.

Nous avons plus de médicaments, mais moins de bien-être.

 

Bébés hérissons
Bébés hérissons

Nous dépensons inconsidérément.

Nous rions trop peu.

Nous conduisons trop vite.

Nous nous fâchons trop rapidement.

Nous veillons trop tard.

Nous lisons trop peu.

Nous multiplions nos possessions, mais réduisons nos valeurs.

Nous parlons trop, nous aimons trop peu et nous mentons trop souvent.

Nous avons appris à vivre, mais nous ne connaissons pas la vie.

Nous avons ajouté des années à notre vie, mais pas de vie à nos années.

 

Bébé citrouille
Bébé citrouille

Nous avons de plus gros édifices, mais aussi un plus gros ego.

Nous avons des autoroutes plus larges, mais un esprit plus étroit.

Nous dépensons plus, mais possédons moins.

Nous achetons plus, mais nous en jouissons moins.

Nous sommes allées sur la lune, mais nous avons de la difficulté à traverser la rue pour rencontrer nos voisins.

Nous conquérons l’espace infini, mais pas notre espace intérieur.

Nous brisons l’atome, mais pas nos préjugés.

 

Nous écrivons plus, mais apprenons moins.

Nous planifions plus, mais accomplissons moins.

Nous avons appris à nous hâter, mais pas à attendre.

 

Bébé abeille
Bébé abeille

Nos revenus sont plus élevés, mais notre sens moral est plus bas.

Nous construisons plus d’ordinateurs pour sauvegarder plus d’informations et pour produire plus de copies. Mais nous communiquons moins.

 

Nous aimons la quantité, mais pas la qualité.

Ce sont des temps de “fast food” et de mauvaise digestion.

D’hommes grands au tempérament instable.

 

Bébés pots de fleurs
Bébés pots de fleurs

Nous avons plus de loisirs, mais moins de plaisir.

Nous avons une nourriture plus diversifiée, mais moins bonne nutrition.

Nous avons deux revenus, mais plus de divorces.

Nous avons de plus belles maisons, mais plus de foyers brisés.

 

Recherchons la connaissance, lisons davantage, arrêtons-nous et admirons le paysage sans se préoccuper de soi. Passons plus de temps avec la famille et les amis, mangeons nos plats favoris et visitons les endroits que nous aimons.

Bébé oiseau
Bébé oiseau

La vie est une suite de moments heureux, pas uniquement une survie. Utilisons nos objets précieux, utilisons nos meilleurs parfums chaque fois que nous en avons envie.Retirons de notre vocabulaire des phrases comme « un de ces jours » et « un jour ». Écrivons cette lettre que nous prévoyions écrire « un de ces jours ». Disons à nos familles et à nos amis comment nous les aimons. Ne retardons rien qui ajouter les rires et la joie à notre vie. Chaque jour est spécial; chaque heure, chaque minute est spéciale. Et nous ne savons pas si ce n’est pas notre dernier ou dernière .

 

Bébés noix
Bébés noix

Texte original : « The Paradox of our Age » du Dr. Bob Moorehead , extrait de « Words Aptly Spoken » (ISBN 0963949667)

Il existe de nombreuses variantes, le texte ayant circulé sur Internet sous forme de texte, traductions et vidéos, certaines ont un autre titre (« Paradoxes modernes », « Le paradoxe de notre époque », « La paradoxe de l’Homme Moderne », ….), et/ou sont attribuées à d’autres auteurs (George Carlin, le Dalaï Lama, …)

Texte original

 


Discours final du barbier juif

Espoir… Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l’avons oublié.

L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d’intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité.

Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu.

Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain, que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes.

En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d’hommes, de femmes, d’enfants désespérés, victimes d’un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m’entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère de l’habilité, de l’amertume de ceux qui ont peur des progrès qu’accomplit l’Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu’il faut faire et ce qu’il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.

Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.

Vous n’êtes pas des machines.

Vous n’êtes pas des esclaves.

Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur.

Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n’est pas fait d’amour.

Soldats ne vous battez pas pour l’esclavage mais pour la liberté.

Il est écrit dans l’Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l’être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir decréer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n’ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s’affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.

Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l’avidité, avec la haine et l’intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

Hannah, est-ce que tu m’entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L’âme de l’homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l’arc-en-ciel, vers la lumière de l’espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !

Vidéo sur YouTube

 



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