Pandémie de la grippe de 1918

"U.S. Army Field Hospital No. 29, Hollerich, Luxembourg, Interior View - Influenza Ward, 1918"
« U.S. Army Field Hospital No. 29, Hollerich, Luxembourg, Interior View – Influenza Ward, 1918 »

Pandémie de la grippe de 1918

 

Durant la pandémie de grippe de 1918, les gens mourraient subitement. La cause du décès était diagnostiqué : grippe. Mais cette souche de grippe ne ressemblait à aucune autre grippe connue. Ce virus tueur se répandait si rapidement que les hôpitaux et les morgues étaient remplis au maximum de leur capacité disponible. Des « chariots de la mort » parcouraient les rues à la recherche des corps et les fonctionnaires étaient mobilisés pour creuser des fosses communes pour enterrer les corps.

 

Pandémie 1918
Pandémie 1918

Ce fut la pire pandémie de l’histoire et avant qu’elle disparaisse aussi mystérieusement qu’elle était apparue, ce qui a été connu sous le nom « grippe espagnole » avait pris emporté plus de 25 millions de vies dans le monde entier.

Elle commençait de façon tout à fait soudaine, en quelques heures une personne qui se sentait bien, était frappé au point. Les victimes de la grippe se plaignaient de la perte de force, de douleurs aux muscles, douleurs articulaires, des nausées, des maux de tête et la fièvre qui atteignait des niveaux dangereux de 105 degrés F ou plus qui causait des convulsions et des crises de délire. Ceux qui réussirent à survivre à la fièvre et la maladie avaient à passer au travers de ce qu’on appelait « la dépression post-grippale ».

Le virus de la grippe
Le virus de la grippe

Personne n’était épargné par ce virus mortel, il ne reconnaissait ni la situation économique ou l’ordre social, ni les plus riches ou les plus pauvres n’échappaient à la grippe.

Les rassemblements publics étaient interdits par les autorités dans la crainte de la propagation du virus. Ceux qui voyageaient, portaient des masques de gaze pour se protéger de la maladie transmissible.

En seulement six mois, la « grippe espagnole » avait pris presque autant de vies que la Première Guerre Mondiale. Lorsque la grippe a éclaté, les fonctionnaires étaient plus préoccupés par la guerre mondiale en cours, ils ne voyaient pas la menace de la « grippe espagnole ». Les rumeurs sur la façon dont le virus était apparu ont commencé à se répandre aussi rapidement que la grippe elle-même. Une théorie largement acceptée en dehors de la profession médicale était que les espions allemands avaient délibérément propager la maladie à Boston Harbor. D’autres théories: gaz toxiques utilisés pendant la guerre, l’air chargé de dioxyde de carbone à partir des tranchées, les gaz formés à partir de corps en décomposition et de l’explosion des munitions avaient tous fusionnés ensemble pour former une vapeur hautement toxique.

Certains qui recherchaient l’origine de la «grippe espagnole» arrivèrent à la conclusion que les gens avaient commencé à devenir malade après un certain jour dans le Kansas à Fort Riley, qui était un établissement abritant 26.000 hommes. Les soldats se plaignaient souvent de la météo: les hivers étaient froid humide et les étés étaient moites et chauds. Et entre ces deux extrêmes: vent et tempêtes de poussière.

Dans ce camp vivaient des milliers de chevaux et de mules qui produisaient neuf tonnes de fumier chaque mois. La méthode d’élimination de ces grandes quantités de fumier était de le brûler. Une tâche malodorante désagréable et rendue difficile par les vents.

Cette épidémie a aussi touché le Québec, à preuve:





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