Les plantes savent où elles ont mal !

Alors là…  J’ai longtemps cru que les plantes étaient des êtres inertes. En creusant un peu le sujet, on apprend que sous l’apparente passivité des plantes se cachent non seulement des stratégies de communication étonnantes, mais aussi un réseau social complexe !

« Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et ils vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas les autres voix de la nature… Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit » (Taganta Mani, indien Stoney)

Les plantes savent où elles ont mal !

La sensibilité chez les plantes est connue depuis très longtemps (voir: Les plantes sont sensibles )

Cleve Backster
Cleve Backster

L’un des premiers a avoir osé parler d’une conscience chez les plantes est Cleve Backster en 1966. Cet expert de la CIA, spécialiste du détecteur de mensonges, a eu un jour l’idée d’attacher les électrodes de son appareil aux feuilles d’une plante verte présente dans son bureau, par curiosité… Il remarque alors que la plante réagit lorsqu’il l’arrose, et le polygraphe semble montrer le même genre de réaction que lorsqu’un être humain fait l’expérience d’un stimulus émotionnel de courte durée… Est-ce qu’une plante pourrait ressentir des émotions ?!!!

 

 

 

 

Science et Vie
Science et Vie

Certaines plantes, comme le haricot de Lima (Phaseolus lunatus), sont capables de « crier à l’aide » lorsqu’elles sont attaquées par des parasites. Pour signaler leur détresse, elles émettent des composés volatils qui attirent les prédateurs de ces parasites.

L’arbrisseau Artemisia tridentata émet un signal chimique lorsqu’il est attaqué par des insectes. Les autres plantes captent rapidement le message et émettent à leur tour un cocktail chimique qui repoussera les envahisseurs.

 

L’intelligence des plantes enfin révélée – S&V n°1146 – 2013 – La mécanique complexe de la montée de la sève n’est rien comparée aux autres compétences des plantes : elles ont le sens de l’ouïe, savent communiquer, ont l’esprit de famille et même de la mémoire. Les biologistes découvrent à peine ce que les pantes savent faire.

En s’associant à des bactéries et à des champignons minuscules, les arbres peuvent former une toile qui relie les racines de plusieurs individus, facilitant les échanges d’eau et de nutriments. De même, par l’intermédiaire de ce type de toile, de vieux conifères transfèrent aux jeunes arbres certains éléments cruciaux (carbone, azote). Les pousses ayant un meilleur accès au « réseau » se développent mieux.

Je vous invite à lire cet article : Les plantes savent où elles ont mal et aussi cette page très intéressante: L’esprit des plantes

On peut se demander pourquoi la communauté scientifique ne cherche pas davantage dans ce domaine… ?

Backster a peut-être une idée sur la question : « Je crois que la réponse est que, si ce que j’observe est exact, de nombreuses théories scientifiques sur lesquelles nous avons fondé notre existence devront être remises en question. J’ai entendu des biologistes dire : « Si Backster a raison, nous sommes en difficulté »… (Magazine Nexus n°65, dossier sur l’intelligence végétale « La Révélation Verte »).

Si les plantes ont une conscience, on peut légitimement se demander si elles souffrent quand on les coupe, quand on les met en pot, quand on les déracine, quand on les cuit, quand on les mange, et quand on rase des forêts entières sur notre planète… ?

On a aussi longtemps spéculer sur la question: les plantes entendent-elles ?

Je vous invite à lire l’expérience décrite dans cet article très intéressant sur Le Monde.